Organisation de la Banque Internationale de Développement
La Banque Internationale de Développement (BAID) est un organisme créé avec personnalité juridique autonome, à titre permanent, dans le but de soutenir
économiquement les projets et les programmes de développement et, plus
généralement, les pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) les Pays de nouveau
développement, ainsi que pour la réalisation de leurs activités humanitaires,
écologiques et de développement durable, selon les lignes des ODD (Objectifs de
Développement Durable) promus par l’Assemblée générale des Nations Unies le 25
Septembre 2015).
La Banque Internationale de Développement (BAID), fondée à niveau international,
peut posséder des sièges dans des autres Pays Membres, Affiliés ou tiers ainsi que
représentations auprès d’autres organisations internationales.
La Banque est dirigée par un Conseil d’Administration, avec faculté d’inviter dans le
Conseil des représentants de(s) Pays(s) Hôtes(s), qui se réunissent sur convocation
du Président, qui délibère par vote:
- à majorité simple (50% + 1) sur toutes les questions de nature ordinaire, financière,
administrative, comptable/ organisationnelle - à majorité qualifiée (deux tiers des votants) pour les affaires extraordinaires.
L’activité ordinaire de la Banque est gérée par un Secrétariat, duquel 5 Départements et 1 Directorat sont établis, dirigés par les directeurs respectifs:
- Département des Affaires Économiques et Financiers
- Département de la Comptabilité
- Département Informatique
- Département Légal
- Département du personnel/affaires internes-La Direction du Trésor est celle responsable de la certification des ressources économiques issues par la BAID,
- Le Secrétariat est responsable de la définition de tout paramètre pour le financement des contreparties.
La BAID dispose de la capacité d’acquérir, de détenir et de mouvementer tout type de
devise courante (y compris les devises électroniques, scripturales et cryptodevises) et
d’émettre ses propres devises, devises électroniques, monnaies scripturales et
cryptodevises, ainsi que d’émettre, elle même, des obligations, des bons, des actions,
et toute sorte d’instrument financier, apte à la poursuite de ses fins d’utilité publique.